Gestion de contenu 3.0

J’ai récemment joué avec Mediawiki, le moteur de wiki sur lequel se base Wikipedia. Impressioné! En passant, pour ceux qui s’intéressent à la vie d’un projet titanesque comme Wikipedia, je recommande chaudement l’excellente série d’articles parue sur Ecrans.fr, un site satellite de Libération.

Mediawiki est un outil vraiment puissant, facile à étendre, pour peu que l’on saisisse la logique d’ensemble et les briques de bases : namespaces, templates, variables, etc. Par ailleurs, il offre également la possibilité de faire des requêtes sur les relations entre les pages ce qui permet d’arriver à des fonctions de gestion intéressantes comme retrouver toutes les pages qui utilisent tel ou tel template. Exemple d’utilisation : marquer et repérer des pages nécessitant une amélioration. La méthode de base consiste à un créer un template particulier, qui sera inséré dans chaque page concernée. Ce template afficherait alors un message du type “Cette page est une ébauche …” dans la page visée, un peu comme on peut le voir sur Wikipedia. A l’inverse, une simple requête permettrait de voir en un seul coup d’oeil toutes les pages marquées à l’aide de ce template (également un exemple Wikipédien)

Finalement, j’ai deux choses à reprocher à Mediawiki et les solutions de wiki en général :

  • Le manque de “projets modèles”. Le problème de ce type de solution est que l’installation initiale est trop vide, ce qui rend la conception de l’organisation initiale un peu hasardeuse.
  • L’édition qui est infiniment pauvre en termes d’ergonomie. L’idéal serait une association des capacités d’édition de Google docs avec un moteur de wiki.

Une extension intéressante: Semantic Mediawiki. Cette extension permet de gérer des données structurées et typées directement au sein des contenus avec un effort limité. Je pense réelleement que le futur du web sera forcement sémantique : soit par publication de contenu directement structuré comme Semantic Mediawiki, soit par analyse intelligente des moteurs de recherche. Aujourd’hui les moteurs sont déjà capables de détecter des inférences limitées, ce qu’il manque c’est un interface de restitution structurée (en s’appuyant sur les standards OWL/RDF par exemple).
Il me paraît cependant plus pertinent d’encourager la création de contenus directement enrichis sémantiquement. Les outils existants sont pour moi trop difficiles à prendre en main par un utilisateur lambda (ce dernier restant cependant infiniment plus performant qu’un Google pour traiter et classifier de l’information en langage naturel).

Le cahier des charges de l’outil idéal:

  • on doit pouvoir écrire comme en Word, full WYSIWYG avec une interface adaptée pour déclarer des prédicats à la volée. On est en 2008 : personne ne veut s’amuser à taper == Titre == pour déclarer un titre!
  • le contenu produit doit être lisible et consultable comme du web : restitution HTML et facilité de navigation
  • la contribution doit être ouverte comme un wiki classique : accès facile et gestion transparente des versions
  • la connaissance doit être interrogeable comme une base de données, par des protocoles machine, par une interface de requête ou via une simple recherche libre façon Google.

Semantic Mediawiki répond partiellement à ces exigences mais il manque un éditeur utilisable: pour que ce type d’outil se développe, il faut impérativement que la fonction d’édition soit facilitée au maximum. Des plugins pour apporter le WYSIWYG à Mediawiki sont en bêta mais en l’état ils ne couvrent pas complètement toutes les fonctions de base du wiki, notamment le traitement WYSIWYG des templates et de fait encore moins la déclaration de relations sémantiques. Apparement, il paraît difficile de gérer toutes les possibilités du parser au sein des éditeurs Javascript actuels. Une piste serait alors de cibler certaines fonctionnalités: on rejoint alors l’idée de “projets types” qui disposeraient d’éditeurs calibrés pour couvrir des besoins précis, le tout basé sur une infrastructure technique commune, représentée par le moteur de wiki. A creuser …

Deux semaines avec l’iPhone 3G

Comme décidé, j’ai craqué pour l’iPhone 3G et j’ai eu la chance incroyable d’en avoir un (16 Go blanc) le premier jour de sa sortie en France … sans réservation préalable et sans faire la queue dès 8h du matin (je me suis quand même pointé au PhotoService de la Défense vers 8h45 pour remplir un bon de réservation). J’ai également opté pour le forfait iPhone pour bénéficier de la messagerie vocale visuelle et du data illimité.

Les tops

L’interface graphique est brillante et fluide. C’est une génération d’écart par rapport à ce qui se fait sur mobile actuellement. Tout est réactif, bien animé et surtout très intuitif. Je pense que l’iPhone est un exemple classique du savoir faire d’Apple en terme d’interface homme-machine et de leur approche de l’expérience utilisateur. C’est parfois un peu trop “less is more” (impossible de transférer des SMS, grr) mais dans l’ensemble c’est bluffant.

La 3G c’est rapide! C’est pas disponible partout mais c’est quand même beaucoup plus confortable. Et la navigation web est excellente, les textes sont extrêmement bien rendus, et la mise en page des sites est généralement bien respectée. Cependant il vaut mieux surfer sur des sites optimisés iPhone (comme mobile.lemonde.fr) parce que sur certains sites les temps de chargement restent sensiblement longs. Un regret : je pense que Wikipedia devrait avoir une interface mobile. Il y a bien un site qui propose de consulter Wikipedia avec une interface optimisée mais c’est un peu lent … Par contre Youtube passe bien, même en Edge :)

L’App Store est bien pourvu avec déjà un bon support pour les plate-formes de blogs, des petits jeux sympas et d’autres applications utiles. J’avais commencé ce post sur mon iPhone mais un bug dans Wordpress pour iPhone m’a empêché d’achever ce relatif exploit (cf plus loin mon sentiment sur le clavier). On voit en plus tous les jours de nouvelles applications arriver ce qui est bon signe pour la suite. En fait, c’est même assez surprenant de voir déjà autant d’applications, le SDK est certes disponibles depuis le début de l’année mais l’iPhone repose sur des technologies assez éloignées du monde mobile (J2ME ou Windows Mobile). Pour des dévelppeurs Mac, je suppose que la transition est facile mais pour les éditeurs habituels de logiciels pour mobiles, c’est peut être un handicap.

La synchronisation avec iTunes et l’environnement Mac est impeccable. Je ne sais pas ce que ça donne avec Outlook/Exchange, j’utilise personnellement une combinaison iTunes/SpanningSync qui me permet d’avoir un agenda à jour sur le web, sur mon MacBook Pro et sur l’iPhone avec saisie unique. Idem pour le mail, le compte IMAP de Gmail permet d’avoir le mails sur trois interfaces et en plus de conserver le statut lu/non lu synchronisé. Pas de push, juste de la récupération programmée ce qui me suffit amplement. Dernier point, le téléphone se synchronise avec Aperture ou iPhoto mais du coup Aperture se lance chez moi à chaque fois que je branche le téléphone, souvent pour une malheureuse copie d’écran!!!

Les flops

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iPhone 2 - j’en veux un!

iPhone + 1 an = iPhone version 2. A tous ceux qui ont acheté la première version, sincères condoléances … Personnellement, je suis très content d’avoir prédit correctement l’arrivée du GPS sur l’iPhone et ce bien avant les “fuites” organisées par Apple avant la WWDC! La 3G n’est pas une surprise en soi puisque elle a été annoncée le jour de la présentation de l’iPhone 1 (sic) mais le GPS est une vraie nouveauté par rapport à ce qu’on a attendu d’Apple - bien que ce soit une forte tendance de marché.

Donc par rapport à mon dernier post contre l’achat d’iPhone :

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Gestion d’image sur Internet, la suite

Dans un précédent post, j’avais évoqué le sujet de l’optimisation du “référencement personnel”, c’est à dire les actions qu’un individu peut entreprendre pour maîtriser son image sur Internet, comme celle renvoyée par une simple recherche Google.

Le sujet a été relayé récemment par Slashdot, citant un (court) article de TechDirt, ce dernier ce basant sur un article perdu sur Yahoo! Canada et quelques autres liens intéressants sur le sujet.

Quelques expressions de ces articles sont pour moi assez cultes mais néanmoins représentatives :

  • permanent record, littéralement le casier permanent, le carnet des parents, pour parler des traces qu’un individu peut laisser sur le Net
  • digital botox, le Botox numérique, en référence aux services qui se chargent de masquer les défauts, non pas de vieillesse mais d’image! Un exemple que j’avais déjà mentionné: Reputation Defender, qui propose une offre de service bluffante … sur le papier (je serais curieux de voir comment ils suppriment un résultat sur Google). Oh et ça coûte 10$/mois pour protéger la réputation de son rejeton ;)
  • vicious cybermobs, qu’on peut traduire par des gangs numériques sans scrupules, responsables de lynchages médiatiques organisés sur le Net et dont la violence et les effets ne sont que décuplés par l’anonymité et les effets de masses que de simples individus peuvent aujourd’hui facilement exploiter.

A part ça, les articles n’apportent rien de neuf sur le sujet. J’aurais été assez curieux de voir quelques chiffres sur le “nouveau marché” dont parle le post de Slashdot. En fait, jusqu’à présent, seules des personnalités ou des entreprises pouvaient avoir besoin de suivre et gérer finement leur image (et encore on peut sans doute débattre du fait que ce besoin est assez récent pour les entreprises, poussées par des phénomènes comme CSR).

Mais maintenant, l’internaute moyen est autant consommateur que producteur de contenu, tant consciemment (blogs, posts, réseaux sociaux) qu’inconsciemment (listings professionels ou associatifs publiés “sauvagement”, archives de mailings-listes, réseaux sociaux - encore). Et tout le monde ne peut pas lancer une horde d’avocats, lancer des campagnes médiatiques, etc pour se protéger d’un détournement d’image sur Internet. Au-delà de la question du détournement d’image, il y a déjà la question de l’entretien et de la protection de son image Internet.

Trois réflexions:

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iPhone + GPS pour 2008?

De plus en plus de terminaux mobiles ont un récepteur GPS intégré : Nokia 6110, Nokia N95, quelques terminaux chez Blackberry.

Côté iPhone, rien de tout cela … pour l’instant. Une révision de l’iPhone est attendue en 2008 et toute la question est maintenant de savoir si cette révision sera avec ou sans GPS. L’intégration de la 3G est, elle, déjà sur les rails et confirmée par de multiples sources. De toute façon, la 3G est un pré-requis incontournable au lancement en Asie où, notamment en Corée et au Japon, il n’y a pas d’alternative!

Récemment, des previews sur le firmware 1.1.3 de l’iPhone font état de l’arrivée de la fonction “Ma position” de Google Maps Mobile qui permet de localiser l’utilisateur sans récepteur GPS. Pour avoir testé cette fonction, c’est certes louable mais en pratique cela ne sert pas à grand-chose. L’application elle-même indique pouvoir trouver la localisation avec un précision de … 1000 mètres. Le seul avantage est de pouvoir rapidement avoir un plan proche sans saisir l’adresse ou la ville mais pour des services géo-localisés, c’est plus délicat.

L’intégration des GPS dans les téléphones se confirme cependant comme une tendance lourde de 2008 : la roadmap Vodafone UK 2008 contient toutes les nouveautés smartphones Blackberry, Nokia (snif, mon E65 est déjà dépassé …), Palm et HP et pas un seul ne fait l’impasse sur le récepteur GPS.

Il est peu probable que Apple décide de ne pas aller vers le GPS d’autant plus que l’iPhone est selon moi favorablement conçu pour le GPS :

  • L’écran est bien plus large que sur les terminaux concurrents donc plus lisible en voiture (avec un dock adapté). Et bien sûr il est tactile!
  • Le capteur d’orientation permettrait d’utiliser intuitivement l’écran en portrait (mode piéton) comme en paysage (mode voiture)
  • Les forfaits GPS étant en data illimité, les cartes pourraient être online, avec des données mises à jour en temps réel: des vrais services géolocalisés. En revanche, les opérateurs pourraient grincer des dents sur le volume de données échangées …
  • Et un kit Nike+iPod version iPhone? Les données brutes d’un récepteur GPS sont en effet longitude, latitude, altitude et … vitesse ;) L’intégration du récepteur ne supprimerait pas la nécessité d’un capteur (et donc de vendre des chaussures pour pouvoir y mettre le capteur ;) ) car le GPS peut être moins efficace sur de faibles vitesses.

Tout ceci pointe favorablement vers un intégration dans la révision 2, sinon 3 de l’iPhone … ou alors un accessoire TomTom dédié comme cette rumeur (fake?) le laisserait penser (c’est moins attractif mais plus probable techniquement sans doute). En 2008?

Les fuites de mémoire ça existe encore …

Un article récent sur Slashdot (que je lis de plus en plus rarement) :
C# Memory Leak Torpedoed Princeton’s DARPA Chances . Le texte de l’article suggère de façon assez peu subtile que le langage C# (ou plus exactement la machine virtuelle sur laquelle s’exécute le logiciel) de Microsoft a fait echouer l’équipe de Princeton au DARPA Grand Challenge. En deux mots, ce concours met en compétition les meilleurs systèmes de conduite autonome de voitures. La citation de Slashdot est carrément biaisée puisqu’elle dit:

It was written in Microsoft’s C#, which isn’t supposed to let you have memory leaks

J’ai deux remarques:

  • A la lecture de l’article original, il ne m’est pas paru évident que la faute était imputable à la machine virtuelle de Microsoft. Les auteurs semblaient plutôt regretter de ne pas avoir utilisé un profiler pour surveiller l’utilisation de mémoire.
  • L’affirmation “C# n’est pas supposé provoquer de fuites de mémoire” est totalement fausse!

Le post de Slashdot me paraît être l’oeuvre d’un bon “anti-Microsoft” qui a sauté sur l’occasion (probablement inconsciemment et en tout cas relayé par Slashdot) pour répandre des rumeurs infondées sur la stabilité de la plate-forme .Net. Mais le fond du problème est surtout que les programmeurs (hobbyistes voire professionels) ne comprennent pas forcément les limites des systèmes de ramasses-miettes comme ceux employés par C#, Java, Javascript, Perl, … : Un ramasses-miettes ne protège pas (complètement) contre les fuites de mémoires.

Un exemple simple (et classique) en Javascript:

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Mes 4 raisons pour ne pas acheter l’iPhone

Voilà c’est décidé, je n’achèterai pas l’iPhone. Et j’ai remplacé mon vieux T630 par un Nokia E65, un bon téléphone, pas trop cher (car subventionné …) et complet!

J’ai peut-être trop attendu ou pas assez mais voici mes raisons:

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iPhone, ça se précise …

L’iPhone européen, ça se précise et finalement on n’est plus très surpris:

- L’iPhone européen est identique à l’iPhone américain, donc pas de 3G (on commençait à s’en douter)
- Orange sera bien l’opérateur français (mais on le sait depuis longtemps)

Le prix suit le taux change €/$ habituel pratiqué par Apple soit 1 € pour 1 $ !! Je trouve ça limite honteux, je ne comprends pas ce qui justifie un tel écart de tarification (aux cours actuels, ça fait tout de même pratiquement 40% de différence!!!!).

Avec le bel iPhone à 399€, il reste les conditions de l’abonnement vendu avec. Là, c’est encore assez flou.

Un point intéressant émerge des conditions tarifaires négociées pour l’Allemagne et l’Angleterre: l’abonnement iPhone s’accompagne d’un accès (gratuit? illimité?) à des réseaux de hotspots Wi-Fi. Il s’agit d’une alternative crédible à l’absence de fonction de 3G, d’autant plus que (comme je l’ai évoqué dans ce post) la pratique du Wi-Fi gratuit n’est pas très répandue en France. Reste à savoir, si l’abonnement iPhone sera accompagné d’un accès (si possible gratuit) aux hotspots Orange. Je n’y crois pas trop en illimité, mais sur une base forfaitaire (en minutes) pourquoi pas?

Il semblerait qu’Orange réfléchit encore à sa politique tarifaire et contrairement à ce qui a pu se dire, Orange n’exclut pas un accès avec mail & internet illimité pour … 49€/mois (3h, 100 SMS). Cela valorise l’option mail et internet illimité à 3€/mois par rapport au forfait Orange Pro 3h. Le tarif serait dans le haut des tarifs pour 3h des mois mais complètement en rapport avec les tarifs du marché français et comparables avec les tarifs pour l’abonnement iPhone chez O2 au UK. Cela reste tout de même assez cher comme forfait, et je ne pense pas me précipiter pour l’acheter … d’autant plus que la version 3G serait en préparation pour le 1er semestre 2008 (?) Il est peut-être urgent d’attendre!

La nouvelle gamme iPod: quel succès commercial?

Le renouvellement de la gamme iPod était attendu depuis un certain temps, et c’est maintenant chose faite depuis la conférence tenue aujourd’hui par Apple à San Francisco.

Beaucoup de nouveautés sur l’iPod et iPhone, dont notamment:

  • la suppresion du modèle 4Go pour l’iPhone
  • la (forte) baisse du prix pour le modèle 8Go
  • les nouveaux iPod Nano
  • les nouveaux iPod avec disque dur renommés “iPod Classic”
  • un produit tout neuf, intermédiaire entre l’iPod et l’iPhone nommé “iPod Touch”

Le plus surprenant est pour moi l’iPod Touch qui complète la gamme. Cela montre un peu plus que l’iPhone se positionne clairement comme le haut de gamme iPod, ce qui confirme son orientation plus loisirs que business.

Vu que je ne m’étais pas trompé sur l’échec de l’Apple TV ;), voici mon impression sur l’intérêt et les chances de succès des annonces faites par nos amis d’Apple:

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Heroes saison 2

J’ai pas mal aimé Heroes saison 1: un univers de quasi-superhéros, faillibles et un peu perturbés par leurs nouvelles aptitudes, un monde présenté à la façon comics américains et un scénario à suspense … que du bon! Je pensais que c’était une série pour geeks un peu assagis mais une série choisie par NBC et reprise par TF1 s’adresse en fait à un public assez large.

Le buzz commence sur Internet concernant la saison 2 de Heroes! La crainte du site TV Squad est que NBC veut trop mettre avant son nouveau show “blockbuster” est que cela risque de nuire à la qualité de la série. Voir passer la série sur TF1 était déjà pour moi une semi-déception, transformant la série “découverte” en banalité du samedi soir. A la limite pourquoi pas, car au moins on peut en parler avec les collègues contrairement aux Sopranos (fini :’( ), The Wire (fini aussi :’( ), Hustle et autres séries pourtant géniales ;)

Ce qu’on sait déjà : il y aura deux histoires dans 2 époques différentes, Hiro dans le Japon ancien et la suite de l’histoire de la fin de saison 1. Apparement de nouveaux personnages seront introduits dans la série avec de nouvelles aptitudes, mais tous en relation avec des personnes existantes. TvSquad a sorti deux articles (le premier et le deuxième) sur les révélations de la saison 2 donc je n’en dis pas plus.

En attendant, c’est un autre genre mais c’est pas mal non plus, la saison 3 de Prison Break se profile. Fox a mis en ligne les 19 minutes du premier épisode … qui sera diffusé le 17/09 aux US.

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